désinformation
J'apprends que cette expression d'islamo-gauchisme, sur le sens de laquelle je m'interrogeais, en réalité n'en a pas ou n'a que la signification pragmatique d'une injure.
Je découvre en revanche le alt-right, dont j'aurais préféré qu'il reste outre Atlantique.
Personne ne veut remplir des bulletins par hasard ?
#7135222/02/21 - 10h03 : M
An nez fait. À ma décharge, je ne fréquente ni le PMU ni les grosses vagues.
#7135122/02/21 - 08h17 : xsfred
astrosurfing
Moi oscie ; cela dit, tu voulais peut-être dire astroTurfing ?
A ma connaissance, cette pratique a été utilisée pour la première fois de façon massive et organisée lors de l'élection de Trump en 2016, qui n'aurait pas été élu sans cela ; un observateur a évalué à plus de 10 % le nombre de messages sur Tweeter en provenance de robots en fin de campagne présidentielle. Cette novation n'est que l'un des éléments montrant que la démocratie en particulier, mais aussi plusieurs aspects fondamentaux de notre société en général, ne résisteront pas longtemps au fonctionnement absurde et sans contrainte des réseaux sociaux.
Edith : je découvre au passage le mot de Talleyrand, disant qu’il "pardonnait aux gens de n’être pas de son avis mais jamais de n’être pas du leur". L'affaire du Covid m'a montré que 95% des gens avec qui j'en ai discuté avaient intégré la propagande gouvernementale sans s'en rendre compte, et parmi ceux-ci, une large majorité était incapable de changer d'avis quand on leur met les incohérences sous le nez.
> inutile de tousser dans son coude, le variant anglais traverse la manche.
Elle n'était pas encore arrivée en baskie.
#7134821/02/21 - 19h56 : M
Elle a une bonne quinzaine de jours, celle-là, tes élèves auraient pu t'en informer.
J'ai ressorti mes roulettes dans mon quartier ; les débuts furent difficultueux et douloureux, une reprise progressive s'impose.
#7134721/02/21 - 19h25 : Zorglub
Pour ceux qui ont séché la randale bulotine du jour, la dernière vanne à la mode : inutile de tousser dans son coude, le variant anglais traverse la manche.
Nous étions sur les collines d'Ibarron hier en fin de matinée et l'incendie était déjà bien visible.
L'après-midi, depuis l'esplanade du phare de Biarritz on voyait nettement la fumée qui s'étalait jusqu'à Saint Jean de Luz.
Il faut vraiment être complètement crétin pour allumer un feu d'écobuage avec un vent pareil.
#7134221/02/21 - 08h15 : M
Déjà ??
#7134120/02/21 - 22h31 : xsfred
Et pendant ce temps, en Baskie...
#7134020/02/21 - 14h55 : steph
J'espère que le patient momifié ne se promenait pas dans les couloirs de l'hôpital en pleine nuit.
, 24°C en baskie. Un zeph à décoiffer les pottoks.
Sacré spectacle dans le ciel d'Anglet, tôt ce matin.
Le patient dont tu parles, livré à lui-même, serait mort depuis longtemps.
Tu n'as pas compris : le malade n'était pas en réanimation. Il ne bénéficiait d'aucune assistance respiratoire, il aurait dû mourir, il était en un sens déjà mort, cérébralement, mais il continuait à vivre et ce pendant trois semaines. Adeline, dont c'est le métier depuis plus de trente ans, n'avait jamais vu ça.
#7133820/02/21 - 11h42 : xsfred
maintenir sa victime en vie
Les pouvoirs publics ont dissimulé une chose depuis le départ, c'est le pourcentage de patients en réa qui ressortent vivants - je parle de ceux qui ont de réelles chances de mourir. Le patient dont tu parles, livré à lui-même, serait mort depuis longtemps.
Ce virus est peut-être (probablement) vieux de plusieurs milliers d'années. Compte tenu de l'évolution brutale de la longévité (des Européens), s'il nous avait envahis il y a 50 ans seulement, sa mortalité aurait été insignifiante, et nous ne nous serions même pas rendu compte d'une quelconque épidémie ; il n'est donc pas exclu que cela se soit effectivement produit. C'est bien notre mode de vie (et une collection ahurissante de mauvaises décisions) qui a rendu ce virus préoccupant.
#7133719/02/21 - 20h49 : Zorglub
Mars
Je me suis bornée à ressortir mes rollers, confinés depuis plus de trois mois, avec ce bilan : c'est fatigant, même en s'arrêtant deux fois assez longuement au soleil pour regarder Marc G. alias Angel s'entrainer.
Vue aussi Adeline, ce matin : elle blanchit et m'a raconté des effets assez étranges du Covid, dont des malades survivant quasiment sans oxygène (saturation entre 25 et 37%, le taux critique commençant à 85%) pendant trois semaines et se momifiant progressivement sans aucun espoir de réveil. A croire que le virus s'arrangeait pour maintenir sa victime en vie en attendant de pouvoir en infecter une autre.
#7133619/02/21 - 20h09 : M
Si vous voulez savoir quelle couleur a réellement le sol martien, c'est par ici.