Ajouter un message dans le Brouhaha      

Le brouhaha
Reconnu d'utilité publique depuis le 11 Décembre 2002.


xs   #22976 07/03/07 - 18h13 : steph
Avatar
''usez et abusez des tableaux : d'abord ils sont bien pratiques pour la mise en page''

A part ce conseil choquant aujourd'hui, il faut saluer le travail réalisé sur ce site qui date de... l'an 2000, autant dire presque la préhistoire du web.
A cette date, rien que le HTML était encore bien mystérieux pour moi.
  #22975 07/03/07 - 18h02 : xsfred
Avatar
non, je me suis inspiré de ce tutoriel
  #22974 07/03/07 - 17h51 : steph
Avatar
J'imagine que Z regroupera ses pavés ses pages de CR sur son site ouaib accompagnées de photos, car il serait dommage de voir ce texte se perdre au fin fond du brouhaha.

Le site d'XS : une certaine idée du dépouillement.
Tu as suivi ce tutoriel et tu t'es arrêté à l'étape 2 ?
  #22973 07/03/07 - 17h45 : xsfred
Avatar
Celui qui me désAXera n'est pas encorné.
Rooooh, pour une fois je me laisserais presque aller à une note positive !
  #22972 07/03/07 - 17h22 : M
Avatar
j'aurai la peau de ton AX.

Celui qui me désAXera n'est pas encorné.
  #22971 07/03/07 - 17h18 : xsfred
Avatar
qui ne sent pas la sueur

Ben justement, le tien, quand on regarde l'html, ça sent le copié-collé. Feignasse !
  #22970 07/03/07 - 17h11 : xsfred
Avatar
C'est bien ce qu'il me semblait : elle a bu, beaucoup.

Et la suite d'ensuite ?
  #22969 07/03/07 - 17h10 : K-Lain
Avatar
M nous rappela qu'un petit dessin vaut mieux qu'un long discours.

on s'attend à tomber sur un truc fort.
Un truc fort, c'est un truc d'apparence simple et élégante qui ne sent pas la sueur.

Tiens ! Je viens de découvrir la photo d'Édith :-)
  #22968 07/03/07 - 17h02 : xsfred
Avatar
mieux ce serait que toi t'en fasses un
On peut plus rigoler ? Ralala...

Tu es puni par là où tu as péché : suite à ta maîtrise du sujet pictural, on s'attend à tomber sur un truc fort.

Je ne parle pas de certains sites de photo ou autres qui sont systématiquement frimeurs et dont on se lasse en trois pages, je parle de deux trois détails qui font chaud au coeur.

Cela dit, je confirme que je préfère un site sobre et clair à un truc propulsé au java que tu sais plus où ne pas cliquer.

Et pardonne-moi si j'ai blessé ta susceptibilité, c'était volontaire.

Edith : M, traître, j'aurai la peau de ton AX.
  #22967 07/03/07 - 16h58 : M
Avatar
le mieux ce serait que toi t'en fasses un, de site,

Prends exemple sur celui-ci et inspire-toi de la couleur du fond
  #22966 07/03/07 - 15h38 : Zorglub
Avatar
Dimanche 25 février
Debout à l'aube. Les dromadaires attachés pour la nuit sont entravés avant notre départ. La plaque de chocolat a repris une consistance raisonnable et circule parmi les marcheurs, les chauffeurs et les habitants de Firmin. Je distribue au passage quelques qalam (stylos) achetés par paquets de 15 à Paris, sans oublier les femmes assises à l'écart. Elles ne portent pas le tchador noir des femmes de Sana'a mais des foulards bédouins oranges, rouges ou bordeaux, décorés de motifs floraux ou géométriques, le plus souvent noirs et blancs. J'espère en trouver un bordeaux à Hadiboh, après avoir déjà fait provision de keffiehs à Sana'a.

Première mise en jambes dans la forêt de dragonniers de Firmin, classée au patrimoine de l'humanité mais dont le renouvellement est menacé par les chèvres qui broutent les jeunes pousses. Le tronc est curieusement spongieux et sonne creux comme celui des adeniums. Nader entreprend de nous enseigner quelques rudiments d'arabe et je prononce la seule phrase complète de mon séjour : ani chouf wadi, je regarde l'oued en l'occurrence de pierres rouges, couronné sur la gauche de falaises blanches, au sommet desquelles nous nous arrêterons demain. Au loin, un adenium en fleurs s'attire les honneurs des photographes : son seul mérite est d'être le premier car, à cette altitude, loin de la mer, ils seront des milliers.

Visite du village en compagnie des chèvres. Toutes les habitations sont de plain pied, entourées de murs de pierres sèches délimitant des patios, parfois plantés, qui paraissent labyrinthiques vus de l'extérieur. Retour au campement. Les chameliers ont commencé à bâter les dromadaires. Tous refusent la proposition d'Amar de monter sur l'un d'eux. J'accepte. Son dromadaire paraît jeune ou est à tout le moins plus petit et plus gracile que les autres. Une couverture est ajoutée au bât. Les pattes avant sont entravées en position pliée. Amar me montre comment monter dessus tandis que la bestiole manifeste sa mauvaise humeur en mordant l'air alentours. Je grimpe dessus comme je peux. M'installe sur la couverture et me cramponne aux cordes du bât pendant que l'animal se relève. Ça glisse. Je redoute la première descente, pousse sur les bras pour ne pas basculer vers l'avant et jette l'éponge au bout de 300m. Rhalass. Pourtant le jeune garçon aperçu la veille montant un dromadaire à cru, installé entre les hanches et la bosse semblait très à l'aise. Ce doit être la faute du bât...

Descente au milieu des adeniums en fleurs dans le Wadi di Ehro tout de granit rose. Pied droit, pied gauche... Les dromadaires empruntent un autre chemin et nous laissent l'essentiel des cailloux. Pied droit, pied gauche, caillou, joli caillou. Ne pas ramasser tous les jolis cailloux ! C'est lourd après dans le sac. Au terme de deux-trois heures de marche, nous arrivons à un premier plan d'eau au fond du wadi. Des enfants s'y baignent déjà, les garçons en slip, les filles habillées qui ont seulement ôté leur voile et le rajustent précipitamment en nous voyant arriver. Nous ne pouvons décemment envisager de nous mettre en maillot de bain en leur présence et gagnons un autre plan d'eau, dissimulé au milieu des palmiers entre lesquels il faut se frayer un chemin. Ça pique ! Les cailloux n'arrangent rien et Jacky quelque peu groggy arrive le visage en sang à l'endroit choisi pour le pique-nique. Tee-shirt, chaussettes et pantacourt troué sont rincés dans l'eau et mis à sécher sur des rochers. Baignade au milieu des crabes, qui ne dédaignent pas de grignoter les orteils trop longtemps immobiles. Le soleil est brûlant. Mon allergie aux mains se réveille. La nuque protégée par le chèche est intacte, le visage et les bras dûment enduits de crème solaire résistent à peu près mais la gorge oubliée est brûlée. Antoinette, qui prend le feu, intervient. Difficile d'établir jusqu'à quel point, l'opération est efficace.

Longue pause déjeuner à l'ombre, puisque nous avons fait la veille au soir l'essentiel de l'étape du jour. Nous repartons en milieu d'après-midi et croisons deux habitants de Muzaba, peu enchantés par notre baignade : ils collectent l'eau par un tuyau placé dans le même bassin. Nous n'avons utilisé ni savon, ni shampoing, le dommage devrait être limité. Arrivée à Muzaba. Tchaï offert par le cheikh, assez imbu de sa personne et mal remis de sa rencontre avec Miranda (Hvala), auteur d'un ouvrage de référence sur Socotra, qu'il a accompagné quelque temps. Nous distribuons les œufs durs restant de notre pique-nique, qu'un homme âgé examine avec circonspection avant de se résoudre à le manger : il y a peu de poules dans les villages et les œufs sont rares. Mis en présence d'un paquet de biscuits, les enfants auront moins d'hésitation mais nous serons tout aussi circonspects à l'égard des dattes pas mûres qui nous sont généreusement offertes et que nous laisserons plus tard aux chauffeurs.

Les 4x4 sont à deux-trois kilomètres du village. Le feu est déjà allumé pour faire cuire les chèvres du dîner : l'une vient de Firmin, l'autre de Muzaba, pas de jaloux. Récupération des gros sacs et des sacs des chameaux. Installation. L'apéro. sera ce soir au Glenlivet et je juge prudent de ne pas tester plus longtemps la résistance à la chaleur des tablettes de chocolat restantes. Le cheikh nous rejoint et commence à chanter. Musicien, Jacky prend la direction de la réponse et nous entonnons en chœur Elle descend de la montagne avec toute la vigueur que peuvent donner de très généreuses rations de whisky. Réponse des socotri. Frères Jacques en canon. Réponse à deux voix des socotri. Nous leur laissons le point : il est tard, presque 21h, leïla saïda.
Le Débris   #22965 07/03/07 - 15h29 : K-Lain
Avatar
J'attends tes autres critiques pour modifier de fond en comble mon site ouèbe. En fait, le mieux ce serait que toi t'en fasses un, de site, pour me montrer comment je dois m'y prendre.
  #22964 07/03/07 - 13h12 : xsfred
Avatar
Mon nouveau site ouèbe
Très dépouillé. J'aime la sobriété, mais là on a l'impression que tu t'es fait tirer l'html dans le métro. Même pas un fond de page ?

Et puis ce qui me gêne quelque part au fond, c'est que j'ai l'impression de l'avoir déjà vu... J'aime bien le dessein à l'entrée, sauf que dans une marelle Hottentik, y a l'enfer.
  #22963 07/03/07 - 13h11 : steph
Avatar
Dites, c'est pendant ses heures de cours que Z rédige son CR ???
Note pour Z : si tu pouvais scinder ton message en deux posts, ça m'éviterai de devoir rallonger encore une fois l'image de fond. D'avance merci.

K : j'aime bien ce nouveau site sur fond blanc, beaucoup plus avenant que l'ancien sur fond noir.

Bon, maintenant j'ai de la lecture en retard.
  #22962 07/03/07 - 13h07 : xsfred
Avatar
Bon et la suite de la suite, ça vient ?
D'autant que pour le moment, il y a beaucoup de caillous et très peu de vent, hein.
  #22961 07/03/07 - 13h06 : M
Avatar
lors de la construction d'une villa sur la base d'un plan censément clair, les lavabos, identifiés comme chasses d'eau, avaient été installés à 1,60 m du sol.

Enfin un pays où les normes d'accessibilité tiennent compte des gens de taille normale. Finalement, je vais peut-être y aller.

Note perso: penser à ne pas acheter de Marlboro à Paris pour économiser davantage.
  #22960 07/03/07 - 12h16 : Zorglub
Avatar
Vendredi 23 février
Réveil assuré par le téléphone de l'hôtel, ce qui était peut-être prudent, vue la mauvaise volonté manifesté par celui de Françoise. Note personnelle : penser à acquérir un réveil de voyage. Rassemblement un peu hébétés devant l'Arabia Felix. A nos sacs s'ajoutent 19 cartons ou caisses de format divers et dûment numérotés que nous sommes censés emporter. Enregistrement de l'ensemble (15 000 ryals de prévisible surpoids) dans la pagaille générale. Yalla. Récupération in extremis du sac de Jean-Yves, qu'un inconnu s'apprêtait à enregistrer sur un autre vol. Installation laborieuse, deux saoudiens parfaitement sereins bloquant le couloir de l'avion, le temps de caser leurs volumineux "sacs de cabine" dans des caissons non prévus à cet effet. C'est parti.
Escale à Al Mukallah : l'avion écrasé près des pistes est toujours là. Arrivée à l'aéroport de Socotra à 7h45. La chaleur est déjà écrasante : 28° selon les sites météorologiques officiels mais ils ne tiennent compte ni du soleil, ni de la foule. Récupération des sacs et des 19 caisses noyées au milieu des colis les plus improbables. Repérage de Béatrice qui sera notre guide sur l'île. Trois 4x4 et un pick-up nous attendent. Bagages, caisses et bipèdes s'y entassent tant bien que mal. Au bord de la route, quelques adéniums, apparentés au laurier rose, donnent l'impression d'avoir été plantés à l'envers avec leur énorme tronc gris que surmontent quelques petites branches : endémiques, ils attestent que nous sommes bien à Socotra.
Arrivée à Hadiboh, ville principale de Socotra, qui compte environ 10 000 habitants, soit le quart de la population totale de l'île, du moins à en croire les chiffres très peu fiables du dernier recensement : pensant que des indemnités seraient peut-être liées à leur déclaration, les habitants ont spontanément donné des réponses surévaluées. Première impression déprimante : la ville est à moitié construite, des détritus traînent un peu partout dans la poussière, la rue que Béatrice qualifie de rue principale et qui est du moins la seule bitumée paraît vide en regard de celles de Sana'a et seul un abus de langage pourrait conduire à parler d'architecture. L'apparence des socotri est très disparate : certains, qui résident sur la côte, sont visiblement d'origine somalienne, alors que les socotri des montagnes ressemblent plus aux yéménites, avec une peau beaucoup plus sombre et cette disparité s'accompagne selon Béatrice d'un racisme des seconds à l'égards des premiers, jugés stupides.
L'hôtel ou funduk où nous passerons la première et la dernière nuit n'est ouvert que depuis trois semaines. L'apparence est conforme aux normes occidentales mais les malfaçons multiples : toutes les chasses d'eau ne fonctionnent pas, du moins pas à certaines heures, de même que l'éclairage, la serrure est ainsi montée qu'on ne peut ouvrir la porte sans utiliser la clef... Ce pourrait être pire. Béatrice nous apprendra plus tard que, lors de la construction d'une villa sur la base d'un plan censément clair, les lavabos, identifiés comme chasses d'eau, avaient été installés à 1,60 m du sol.
Il fait de plus en plus chaud. Le moindre geste me fait ruisseler. La climatisation ne fonctionne pas et occupe précisément l'emplacement de la fenêtre qui de ce fait ne s'ouvre pas. Un interrupteur finit par se trahir. Le ventilateur, fonctionne, bruyamment certes, mais fonctionne et rend la pièce moins invivable.
Déjeuner à 10h30 dans un restaurant meublé de quelques tables en formica qui ont connu des jours meilleurs, et de chaises de jardins en plastique blanc. Au menu, du barracuda, pêché du jour et dont je recrache laborieusement les écailles associées à la première et imprudente bouchée. Quand on enlève la peau, il est excellent ce barracuda.
Proposition de sieste avec un rendez-vous prévu à 13h00 pour une première balade. Tamam. Départ en 4x4 : la plage avant s'orne d'une fourrure synthétique beige conformément à la mode yéménite, égayée pour l'un d'eux par un bouquet de fleurs artificielles orangées que surmonte une breloque pendouillant au rétroviseur. 13 participants + Béatrice + Nader, guide yéménite francophone en cours de formation + Salem, guide socotri + 3 chauffeurs, celui de notre 4x4 à fleurs s'appelle Taleh, se répartissent comme ils peuvent dans les trois voitures. Dans sa configuration la plus fréquente, notre cortège sera complété par le pick-up nécessaire au transport du matériel de camping, de la nourriture et surtout des pack d'eau minérale, mais s'ajouteront aussi le cuisinier, Dar, et un chamelier, Amar, de sorte que nous serons le plus souvent six ou sept par voiture.
L'infrastructure routière est en plein développement mais la circulation automobile est d'importation récente et demeure assez rare : la mobilisation de tous les 4x4 disponibles en décembre 2006 au bénéfice de 300 italiens a permis d'en dénombrer une soixantaine, dont certains dépourvus de pare-brise ou dans un état les destinant à une retraite définitive. Les piétons sur le bord de la route n'en tiennent pas toujours compte et Taleh klaxonne toujours à de multiples reprises à l'approche de piétons et en particulier d'enfants ou éventuellement de chèvres et de moutons toujours susceptibles de traverser inconsidérément.
Arrivée au point de départ de la balade du jour dans le Wadi Hayeft. Une dizaine de locaux sont sur place. Nous avons déjà un guide socotri mais ils exigent que l'un d'eux nous accompagne. Menée parallèlement en français, arabe et socotri, la discussion est houleuse. Compromis final : nous aurons deux guides. Cours d'arabe accéléré : en arabe yéménite, oui se dit aioua et non nam, non se disant normalement la.
Première approche de la flore locale. Des arbustes, les crotons, se présentent sous une forme normale ou rétractée comme brûlés, pour se protéger des attaques des chèvres pour lesquelles ils deviennent ainsi toxiques. Béatrice nous met en garde contre les euphorbes, aux humeurs abrasives et désastreuses pour le corps humain malencontreusement endormi sous leur ombre ou l'œil imprudent. Nés du sang d'un dragon vaincu jadis par un éléphant, les dragonniers ou Sandragons (Draceana cinnabari) endémiques de Socotra ressemblent à des plumeaux lorsqu'ils sont jeunes avant d'acquérir la densité de branchage qui les caractérisent. Utilisée à des fins décoratives, leur sève rouge est tenue pour thérapeutique pour tout ce qui concerne le sang (hémorragie, menstruation...). Les tamaris sont originaires de Somalie. Spécifiques au Wadi Hayeft, les Kartab (bien la peine d'être en vacances), menacés de disparition par les chèvres, ne subsistent plus qu'accrochés à des rochers qui les rendent inaccessibles. Apparentés aux figuiers, ils ressemblent aux adéniums avec le même tronc en forme de bouteille mais s'en distinguent par leur couleur brune. Il faudra attendre mardi pour voir la troisième espèce d'arbre bouteille, les dendrosicyos socotrana, plus feuillus que les adéniums et dont le tronc varie du blanc au violacé.
Pied droit, pied gauche, pied droit, pied gauche, arrêt photos pour ceux qui en prennent (un jour, peut-être, je me déciderai à acheter un appareil), pied droit, pied g..., caillou ! pied droit pied gauche... Il fait chaud. Ça grimpe. Christian révèle ses qualités de marcheur en partant loin devant au grand désarroi de Salem, très soucieux de la sécurité du groupe et qui, courant en claquettes dans les cailloux, tente de maintenir la jonction. Rhalass ! (t'inquiète !). Cinq heures de balade sous le cagnard après deux très courtes nuits. C'est dur. Je ne suis pas sûre de tenir longtemps à ce rythme.
Retour en 4x4 par une piste passablement défoncée. Dîner à Hadiboh avec Thierry et Camille, apiculteurs du Gâtinais engagés dans un programme de développement de l'apiculture socotri en partie financé par la France (Mieldugatinais.info). Retour à l'hôtel. Il faut préparer les sacs en sélectionnant le minimum indispensable pour deux jours car l'endroit où nous campons demain est inaccessible en 4x4 et le matériel pour la nuit acheminé à dos de dromadaires. Prévoir notamment un maillot de bain car nous croiserons un point d'eau dimanche et de quoi lutter contre le froid possible dans la montagne A Hadiboh en revanche il fait toujours aussi chaud. Dormir, enfin. Ce sera la première nuit raisonnablement complète depuis trois jours, malgré le réveil de Françoise qui se manifeste à 1h00 du matin. Ayant suffisamment fait la preuve de sa mauvaise volonté, il ne quittera dorénavant plus le fond du sac.

Samedi 24 février
Lever 5h, avec le soleil, pour éviter d'avoir à marcher aux heures les plus chaudes. Point de départ, l'école de Dixem. Tous les bâtiments scolaires de l'île sont conçus sur le même modèle : une grande bâtisse aux fenêtres grillagés donnant sur une cour fermée par des murs. Elles sont toutes financées par l'Arabie Saoudite et l'étude du Coran constitue l'essentiel, voire la totalité du programme. Certains échos laissent entendre que l'INALCO aurait un projet de développement de l'enseignement scolaire sur Socotra.
Nous marchons dans le massif calcaire d'Hagher où, après une bonne montée, se succèdent raidillons montant et descendant. Pied droit, pied gauche, pied droit, caillou, pied gauche, pied droit, branche, pied gauche... Les rochers affleurent dans un paysage plutôt aride. N'étaient les dragonniers, dont les silhouettes mycomorphes se découpent sur les crêtes, on pourrait se croire dans le Vercors. Pied droit, pied gauche... Après quatre-cinq heures de marche, arrivée dans un campement de bergers pour le pic-nic, au menu presque invariable : khobz (pain, non levé, en galettes), thon en boîte, dont le Yémen est un grand producteur, Vache-qui-rit locale, œufs durs occasionnels et, concession aux usages occidentaux, des tomates, concombres, carottes et bananes, qui constituaient une bonne partie du contenu des caisses importées de Sana'a. Les socotri pour leur part se nourrissent principalement de chèvres, dans les montagnes, ou de poisson, sur la côte, de khobz et de riz, fourni gratuitement par l'aide américaine au détriment de la culture traditionnelle du millet, et à l'occasion de dattes pas mûres qui doivent suffire à leur permettre d'éviter le scorbut. Leur maigreur générale atteste que l'alimentation est très incertaine, en particulier durant la mauvaise saison, lorsque le vent rend la pêche impossible, car à l'instar du sauvage rousseauiste qui vend son lit le matin, ils conservent peu ou pas le poisson, ni ne font en général de réserves. Les quelques uns qui, comme les chauffeurs ou le cuisinier, parviennent à gagner un peu d'argent prennent aussi immédiatement du ventre.
Faune locale : un percnoptère, encore exotique dans son isolement, des starlings, noirs aux ailes rouges et à tête grise ou noire, des tourterelles, un grand corbeau, des moineaux, des perdreaux et d'autres oiseaux gris au long bec, de la taille d'un gros merle et impossibles à identifier.
Nous mangeons assis sur une natte installés par les bergers et sous un arbre qui sert de placard-penderie. Nous paierons le tchaï (thé) vu notre nombre mais refuserons d'acheter la chèvre, bêlant la tête entourée d'un tissu, que l'on nous propose avec insistance. Reconstitution de la réserve d'eau, parfumée à l'Hydrochlonazone : les 4-5 bouteilles de 75 cl dont chacun s'est pourvu le matin sont sérieusement entamées. Durant tout le séjour, nous aurons de l'eau minérale à volonté mais celle de la journée reste limitée par nos capacités de portage. Dans le campement, ni en général à Socotra, on ne jette rien : les bouteilles vides sont récupérées par les bergers qui s'en serviront pour garder le lait et les épluchures étonnamment dédaignées par les chèvres scrupuleusement ramassées.
L'après-midi est moins sportif que le matin. Les raidillons se succèdent mais plus descendant que montant et le plateau de Dixem où nous devons passer la nuit est assez proche pour autoriser quelques pauses. Pied droit, pied gauche, caillou, pied droit, branche, pied gauche, broussaille, pied droit, pied gauche, muret mal négocié, genou droit et un accroc au pantacourt auquel je promets une jolie pièce lorsque nous serons rentrés à Paris.
Arrivée en vue du plateau de Dixem, aucune trace des chameliers. Désaccords entre Salem et Béatrice sur le chemin à prendre. Pied droit, pied gauche... Dromadaires à babord : ils ne sont que deux, ce ne sont pas les nôtres. Pied droit, pied gauche... Toujours pas de chameliers. Les désaccords se radicalisent. Béatrice finit par comprendre. Erreur ou mauvaise volonté, les chameaux nous attendent non sur le plateau mais près du village de Firmin où nous devions déjeuner le lendemain, là bas, vous voyez le troisième mamelon à l'horizon ? Le village est juste derrière... Christian et Salem partent en éclaireurs pour s'assurer qu'au moins le repas est prêt et les tentes montées, en l'occurrence partiellement et mal montées mais montées. Béatrice peste tout le long du chemin contre l'incurie des chameliers, Salem, qui ne l'a pas prévenue du changement de programme, l'absence de fiabilité des socotri en particulier et des yéménites en général... le prochain trek se fera avec des suisses ! allemands de préférence !
Il est 17h00, la nuit tombe, très rapidement, à 18h00, il importe d'avoir passé auparavant une descente très caillouteuse que Béatrice présente comme le seul passage délicat. Mais il y a des cailloux partout et c'est à la lumière de la lune que nous les négocierons.
Arrivée au campement après une dizaine d'heures de marche. Cinq heures le premier jour, dix le deuxième, l'étape devrait certes être plus courte le lendemain mais une certaine logique mathématique nous fait craindre le pire...
Dîner après avoir fini de monter les tentes. Une bouteille de Ricard, relevant du matériel indispensable, apparaît sur la natte. Le chocolat, également indispensable, a mal supporté la chaleur et une des plaquettes devra attendre de redurcir dans la nuit, ponctuée par les grognements des dromadaires.
  #22959 07/03/07 - 11h57 : M
Avatar
Eh, t'a copité la bannière du coinduf', t'as pas honte, sale plagiste ?

Je note de plus quelques incongruités:
- nuit du jazz au Perreux, y'a une bagnole garée sur un trottoir
- recette à tour de reins: comment tu fais pour dessiner le petit coussin sur la chaise alors qu'il est derrière ta tête ou tes épaules?
- dans ton carton à dessin les éléphants ont pas les pattes de la bonne longueur: elles ne touchent pas par terre
- Bargain Shop y est deux fois, une fois en dessin, une fois en photo, faudrait savoir
- Sonate d'automne, je crois que le titre est déjà pris.
  #22958 07/03/07 - 10h53 : K-Lain
Avatar
< message à caractère publicitaire >

Mon nouveau site ouèbe est en ligne.





< / message à caractère publicitaire >
  #22957 07/03/07 - 10h20 : M
Avatar
une cartouche de Marlboro coûte 30 euros à Paris, 18,50 euros à Istambul et 10 euros à Sana'a

J'économise donc beaucoup plus en restant ici
  #22956 07/03/07 - 01h23 : xsfred
Avatar
Et la suite du CR, ça vient ?
  #22955 07/03/07 - 00h04 : Zorglub
Avatar
Et ce résumé condensé synthétique rapide à lire, ça vient ?

Il est en ligne
  #22954 06/03/07 - 23h49 : M
Avatar
Et ce résumé condensé synthétique rapide à lire, ça vient ?
  #22953 06/03/07 - 23h43 : Zorglub
Avatar
Et ce CR, ça vient ?

Je veux bien vous donner une première version du début mais elle ne me satisfait que partiellement.

Mercredi 21 février
Le vol de la Turkish Airlines qui doit me conduire à Sana'a via Istambul est prévu à 11h30 à Orly Sud. Le rendez-vous est à 9h30 au comptoir ad hoc, un Orlybus part de Denfert-Rochereau à 8h50, je dois donc être partie à 8h35. Réveil mis à sonner en conséquence. Le sac a été laborieusement bouclé la veille (mais pourquoi donc ne les vendent-ils pas déjà pleins ?!). Quasiment prête à partir à 8h20, je juge indispensable de remplir au moins une de mes boîtes mail de messages assez lourds pour servir d'anti-spam. Allumage du PC, mise à jour de l'anti-virus nécessitant un redémarrage, connexion pataude, les lourds messages ne passent pas à la différence des minutes. J'interromps tout et sors en catastrophe avec mes 15 kilos de sac sur le dos. Sortie du métro. à Denfert, course vers l'arrêt de l'Orlybus : le départ est à 9h55, je suis en avance finalement.
Arrivée à Orly, une cigarette avant d'entrer dans le hall abondamment décoré d'affiches rappelant le décret du 15 novembre 2006 et ses 68 euros d'amende. Le comptoir de la Turkish Airlines se dissimule à une extrémité du bâtiment. Etiquette jaune Atalante dans la file d'attente : nous sommes au moins deux et deux à porter le même prénom, la suite révélera un autre doublon. Mon homonyme m'informe que l'on doit aussi enregistrer du matériel mais rien, ni personne ne l'indique alentours. La personne du bureau de la Turkish Airlines n'est pas au courant. Un groupe de 6 personnes porteuses d'étiquette verte, Terra Incognita, s'avère faire partie du même voyage. Ils ont réceptionné et enregistré le matériel, j'en fais autant avec mon sac.
Dernière pause fumeur et passage dans la zone internationale, où je croise une ancienne collègue en partance pour Ismir. Les boutiques censément hors-taxes sont décevantes : pour les passagers à destination de l'Union Européenne, les Gauloises Blondes sont plus chères que chez un buraliste. Le Yémen n'appartenant pas à l'Union Européenne, j'hésite à acheter une cartouche : Paris ou Istambul ? J'opte pour Paris par ennui, en sachant qu'elles seront sans doute moins chères à Istambul. La suite le confirmera : une cartouche de Marlboro coûte 30 euros à Paris, 18,50 euros à Istambul et 10 euros à Sana'a mais ce sera pour le retour. Embarquement et décollage. Le vol dure 3h30 et curieusement pas le moindre nourrisson ne l'agrémente de ses hurlements. Aucun nourrisson non plus dans les cinq autres avions que je prendrai lors de ce voyage. Seraient-ils malades ?
Le repas est insipide mais à la différence de la Yéménia, la Turkish Airlines propose du vin, turc. Un papier placé en évidence sur le plateau avertit néanmoins en turc, anglais, français, allemand et arabe : "nos produits ne contiennent pas de porc".
4 heures de transit à Istambul dont le seul intérêt est de pouvoir boire un café grec turc et de découvrir les autres membres du groupe. Nous sommes 12, une 13ème est déjà arrivée à Sana'a de Beyrouth. Poursuite de l'enquête sur les magasins hors taxes : pour l'alcool et les parfums, les prix sont identiques, voire supérieurs, à ce qui se pratique en France et les autres produits, souvenirs de Turquie ou matériel électronique sont sans intérêt. Curiosité : une pancarte porte un pied barré avec un message en turc et en anglais demandant de ne pas faire ses ablutions dans les lavabos des toilettes et d'utiliser plutôt les équipements prévus à cet effet.
Bien qu'on soit encore loin du tropique, la lune est déjà horizontale et, contrairement à ce que j'avais cru observer l'année dernière, sourit dans sa croissance. Il en ira de même au Yémen : la lune sourit en début de nuit et fait la tête en fin de nuit. C'est sans doute normal mais j'ai décidément du mal avec ces apparences lunaires. Il faudra un jour que je me décide à mener une enquête sérieuse.
Arrivée à Sana'a à 1h45, heure locale, soit 3h45 heure personnelle. Il est possible de prendre son visa sur place où il coûte 25 euros, contre 60 au consulat à Paris. Je le saurai pour mon prochain voyage, déjà plus ou moins programmé. Récupération des bagages, dont les tentes enregistrées à Paris. Accueil par un guide de Socotra Tours, agence locale organisatrice de notre séjour, qui restera avec nous jusqu'au départ pour Socotra. Traversée de la ville en bus. Elle n'a pas changé, l'architecture est toujours magnifique avec ses immeubles ocres aux fenêtres rehaussées de vitraux et encadrées de blanc et aux étages rigoureusement hiérarchisés : le rez-de-chaussée pour les animaux, le premier étage pour les réserves, le deuxième pour les enfants, le troisième pour les femmes et le dernier pour les hommes. La grande mosquée est toujours en construction. Seule nouveauté : des piles de réservoirs destinés à être placés sur les toits pour fournir de l'eau chaude, à l'instar de ce qui se pratique usuellement à Chypre. Règne toujours aussi cette insupportable odeur de gasoil et j'arrive, ou reviens, à l'Arabia Felix avec un mal de crâne carabiné. Nous logeons dans l'annexe. La chambre est propre, le sol des sanitaires est exceptionnellement carrelé, il y a même une baignoire mais l'absence de raccordement du tuyau d'évacuation du lavabo rappelle que l'on est au Yémen et l'eau s'écoule normalement sur le sol percé d'un trou. Couchée à 3h30 local, réveil prévu à 8h00.

Jeudi 22 février
Réveil prévu à 8h00 mais celui de Françoise, ma coloc' durant tout le séjour, n'a pas sonné. Réveil spontané à 8h20 pour un rendez-vous à 9h : panique ! Petit dej' avec buffet dans le jardin de l'Arabia Felix. Le guide nous conduit ensuite dans Sana'a pour assurer d'abord l'indispensable : ryals au cours de 1 euro pour 259 ryals (30 ans avant, il paraît que c'était 4 ryals pour 1 dollar), cartes postales et timbres. Retour à la vieille ville. J'apprends au passage comment traverser les rues encombrées de Sana'a : il suffit de lever la main et de s'engager résolument au milieu des voitures klaxonnantes, parmi lesquelles parfois se trouve un cavalier lancé au grand galop. Surprenant. Balade dans la vieille ville, où voitures et piétons se disputent l'espace étroit des ruelles. J'y teste les vestiges de mes tentatives d'apprentissage de l'alphabet arabe, déchiffre laborieusement harâ (quartier) sur une plaque sans pouvoir aller plus loin : j'aurais dû réviser avant de venir mais de toute façon, il paraît qu'il vaut mieux dire aïe (zone). Nous traversons le souk jusqu'à Bab al Yemen, soit la Porte du Sud, où un enfant poussant une brouette se propose comme taxi. Il nous accompagne jusqu'au bus et plaisante avec nous jusqu'à ce qu'un militaire, dûment armé, le chasse comme importun.
Déjeuner au restaurant Al-Shaibani, devenu une véritable institution avec plusieurs établissements. Peu convaincue par les sodas multicolores, je demande une non-alcoholic beer, moindre mal dans un pays qui n'admet aucune boisson alcoolisée, mais ne parviens à obtenir qu'une bouteille de Moussy, cidre sans alcool ou jus de pomme pétillant : le goût est acceptable mais n'accompagne que médiocrement le poisson. Nous changeons de table pour le dessert, composé de miel, de pain, de banane et de dates, mélangés en une espèce de pâte brunâtre, sans doute pour gagner du temps. La manière de desservir aussi semble guidée par le souci d'efficacité maximale : les assiettes et les plats sont renversés sur la table judicieusement recouverte d'une nappe de plastique et celle-ci est ensuite emportée avec les restes.
Retour à l'hôtel pour une sieste dont je profite pour écrire les seules cartes postales que j'enverrai et qui arriveront peut-être un jour. Le réveil censé sonner à 15h00 ne sonne pas, du moins pas à 15h00. Nouveau départ en catastrophe. Retour dans le souk. Thé sur la terrasse d'un bâtiment qui servait jadis à héberger les caravaniers de passage. J'accrois au passage mon vocabulaire arabe : lorsque quelqu'un vous dit choukran (merci), il convient de répondre afouan. Notre accompagnateur nous abandonne ensuite, après nous avoir rappelé le nom de l'hôtel dans sa version latine, Arabia Felix et arabe : Arabia Saïda. A l'estime, Françoise et moi nous engageons d'un pas énergique dans le labyrinthe de la vieille ville, pour devoir rapidement admettre que nous ne savons plus du tout où nous sommes. Des enfants appelés à la rescousse nous conduisent à peu près n'importe où sauf au Wadi As-Sailah, mon seul repère. Nous finissons par déboucher sur une grande artère, où Françoise sort un plan. Instrument certes utile mais qui ne nous dit pas où nous sommes. Interrogation gestuelle d'un commerçant. Ratchoub. Gné ? Ratchoub. Bon. Recherche sur le plan d'un nom qui pourrait y ressembler : Harat Sukrh ? Dénégation. Harat Shukr ? Toujours pas. Harat Shuub ? Approbation vigoureuse : nous avons traversé toute la vieille ville et sommes à proximité de la Porte du Nord. Reste à retrouver le Wadi. Sur la base du plan j'indique une direction. Approbation. C'est reparti. Une mosquée nous sert vaguement de repère. Interrogation d'un soldat en uniforme qui monte la garde de manière assez informelle devant un bâtiment à la destination incertaine. Intervention d'un autre qui parle plus ou moins anglais. Récupération du Wadi qu'il ne reste qu'à remonter pour retrouver l'Arabia Felix.
Michel nous avise au passage que l'apéro. est prévu à 19h00 au 1er étage. L'abstinence aura été de courte durée : ce soir, ce sera Ratafia ou Vodka. Dîner dans un restaurant libanais : mezze à profusion, puis méchoui, puis poissons, excellent mais comme souvent au Yémen beaucoup trop copieux. Retour à l'hôtel, l'avion pour Socotra est à 5h00, il n'y en a qu'un par semaine, vaut donc mieux pas le rater : réveil prévu à 2h30...
  #22952 06/03/07 - 23h32 : M
Avatar
Hébin, discussion téléphonique avec la présidente de MEV : 1h33 !
C'était pour rappeler à Z qui doit être un peu déphasée que c'est demain le premier mercredi du mois, donc apéro au Bureau.
  #22951 06/03/07 - 22h42 : xsfred
Avatar
Bon, je t'ai trouvé un chirurgien bleu, mais je ne sais pas s'il a la queue jaune.

  #22950 06/03/07 - 21h55 : M
Avatar
Le PC est plus présentable que mon sac à dos rouge, mon anorak bleu et leurs contenus respectifs après l'incendie du canapé rouge sur lequel ils étaient posés, le premier avril dernier, provoqué par... la chute d'une lampe halogène.

On constate bien sur le clavier que tout est parti de la F1.

Il y a quelques années (disons 10 ou 15), Hewlett-Packard (rebaptisé Agilent) faisait de la pub dans les magazines télécoms/électronique en montrant un de leurs appareils qui avait passé quelques années au fond d'un lac et, une fois repêché, fonctionnait encore.
  #22949 06/03/07 - 21h42 : xsfred
Avatar
à ce que j'ai vu sans être totalement satisfaisant.

T'avais bu, beaucoup ?

Et ce CR, ça vient ?
PQR   #22948 06/03/07 - 20h42 : Michel
Avatar
Tu m'as pas manqué !
Poissons   #22947 06/03/07 - 20h39 : Zorglub
Avatar
Le chirurgien bleu à queue jaune est ce qui ressemble le plus à ce que j'ai vu sans être totalement satisfaisant. J'ai consulté N sites de plongée sans trouver mon bonheur. Je renonce.

Messages plus récents   Messages plus anciens